L’esprit d’équipe

Il y a un coût au patron à ne pas bâtir un climat de confiance mutuelle

Faire confiance en quelqu’un c’est lui laisser une certaine liberté dans ses gestes, dans ses décisions. C’est accepter que des erreurs soient commises, mais non répétées.
C’est ce risque qu’une erreur soit coûteuse qui explique l’hésitation du patron. Ce risque est réel et doit être reconnu par les employés. L’employé réagirait probablement de la même façon si son argent personnel ou sa réputation était en jeu.
Voilà pour le coût de faire confiance !
Ne pas faire confiance aux employés entraine des coûts encore beaucoup plus élevés !
Le dirigeant finit par accomplir des tâches qu’il pourrait déléguer. C’est du temps qu’il ne consacre pas à la croissance de son entreprise. Les connaissances qui auraient pu être acquises par les employés sont perdues ce qui les empêche de contribuer davantage. Le dirigeant joue le rôle de gérer la distribution des tâches. Pour se convaincre des coûts rattachés à ce rôle, il n’a qu’à penser à quoi aurait l’air sa vie de gestionnaire s’il avait suffisamment confiance pour assigner des responsabilités plutôt que des tâches. Il serait beaucoup moins dérangé par le quotidien et par les urgences. Même avec plus de responsabilités, les employés n’auraient aucune envie de décevoir le patron ou de trahir sa confiance, car ils seraient aux oiseaux dans ce genre d’environnement.
Un autre impact majeur est que le climat de travail est affecté, car les employés ont le sentiment qu’ils ne sont pas assez bons, qu’ils sont considérés comme des soldats. Cela se reflète sur l’attitude des employés et sur le désir de s’engager. Ils ont moins l’entreprise à cœur.
Et si l’absence de confiance mutuelle est rendue au point tel qu’il y a de la méfiance, les coûts sur l’entreprise sont encore beaucoup plus grands, voire énormes. Les relations deviennent empoisonnées. Les gens surveillent leur dos, car les couteaux volent bas. On y retrouve des jeux de pouvoir, du favoritisme.
Donc, la confiance est un accélérateur de croissance. Le manque de confiance est un frein.
Qu’on se le dise !

La confiance est la base pour bâtir une équipe du tonnerre

Est-ce qu’avoir la confiance des employés est si important pour le dirigeant ?
Est-ce qu’obtenir la confiance du patron est tant recherché de l’employé ?
Est-ce que ça change quelque chose lorsque les collègues se font confiance entre eux ?
Pour se convaincre, pensez au rôle que la confiance joue dans votre relation amoureuse, entre amis, avec vos enfants, face aux politiciens, etc.
Pas besoin d’être savant pour conclure qu’un dirigeant souhaite un environnement où une confiance mutuelle se vit entre lui et les employés et entre employé. La confiance affecte la productivité individuelle et le travail d’équipe tout en contribuant au plaisir de venir travailler. Les gens prennent goût à assumer plus de responsabilités, à se surpasser.

Bâtir la confiance peut être très rapide

On ne bâtit pas la confiance de demain en s’éternisant sur le passé. Peu importe le degré de confiance ou de méfiance qui règne actuellement, il est certain que chacun a eu un rôle à jouer pour arriver là où on en est aujourd’hui. Chacun, dirigeant comme employés, a probablement une foule de raisons pour se justifier. Qui a commencé ? Qui a posé les pires gestes ? Qui a refusé les ouvertures ? Qui a trahi la confiance plus souvent ? Ce débat est inutile.
Il est clair que le passé a pu laisser des marques, des blessures qui ne sont pas cicatrisées. Et chacun a été affecté de façon différente. Chacun déterminera son chemin pour bâtir la confiance. Certains seront prêts à tourner la page immédiatement. D’autres voudront 3-4 preuves avant de bouger.
Le seul ingrédient qui est important des deux parties est la volonté de passer à l’action. Aucune formation spéciale ou procédure n’est nécessaire. La confiance se bâtit par des gestes et non par des paroles. Et chacun, dirigeant inclus, doit mériter la confiance. Elle ne peut être imposée. L’approche est de débuter en accordant 100 % de sa confiance pour un aspect mineur jusqu’à la décision finale en laissant le champ libre à l’individu. Et si le résultat est satisfaisant, un autre geste est posé, ainsi de suite.
Voici quelques gestes que le dirigeant peut poser pour mériter la confiance : tenir promesse,  solliciter les idées des employés tôt dans une démarche, les informer tôt de ses intentions, accorder un budget pour des achats de moindre importance, etc.
Chaque employé peut mériter la confiance en demeurant alerte dans son travail, en ne coupant pas les coins ronds, en veillant aux intérêts de l’entreprise avant les siens, en se tenant informé.
Un employé seul peut même prendre les devants. Il peut décider d’aller voir le patron et de lui démontrer qu’il devrait lui faire confiance, car l’entreprise y gagnerait. Avec des mots comme ceux-là, l’employé aura l’oreille du dirigeant. C’est à l’employé de ne pas décevoir par la suite.
Pour les individus qui veulent qu’on leur fasse confiance, ils feront l’extra pour la mériter. Les autres ne pourront se plaindre s’ils n’en reçoivent pas.
Plus il y a de gestes qui sont posés rapidement, plus le degré de confiance augmente. Donc, le changement peut être rapide si les deux parties s’y mettent.

Outil pour passer à l’action

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